Quel avenir pour la tech ?

Voici un billet d’un nouveau blogger auquel nous souhaitons bien évidemment la bienvenue. Les questions qu’il pose méritent notre attention et un débat civilisé.

 * * * * *

Bonjour à tous,

Je me présente : Sherlock Holmes. Non, je n’ai aucun lien de parenté avec Katie.

Je suis ravi de pouvoir communiquer avec vous sur ce blog que j’apprécie particulièrement.

Depuis le jour où j’ai compris que l’église était corrompue, je me pose sans cesse la même question : quel est l’avenir de la scientologie et plus particulièrement quel est le futur de la transmission de la tech ?

(Tech : abréviation de technologie, la technologie étant l’ensemble des techniques utilisées en scientologie pour aider les gens.)

Voici le tableau :

D’une part il y a une grosse machine, l’église, où la tech est déformée depuis 30 ans, où  les staffs sont opprimés et conduits à commettre un paquet d’actions nuisibles, où les nouvelles générations de staffs ne connaissent plus la tech, avec pour résultat une image de la Scientologie désastreuse dans la société.

Il y a de fortes chances que l’on vive les derniers jours de l’église ou de Miscavige et même si cela ne devait pas arriver, l’église n’ayant aucune influence sur la société, elle deviendra au mieux un groupe encore plus sectaire et encore plus renfermé sur lui-même.

D’autant plus que même si l’église s’amendait (on peut toujours rêver), elle ne pourrait probablement pas remonter la pente car pratiquement toutes les personnes compétentes sont parties et ne sont certainement pas prêtes d’y remettre les pieds.

D’autre part, il y a des auditeurs isolés (auditeur : personne formée en scientologie pour aider les autres à mener une vie plus heureuse) et des groupes de scientologues extérieurs à l’église : la Free Zone, la Ron’s Org et, plus récemment, les Indépendants – chacun ayant sa vision de la tech.

Voilà, c’est dit : chacun a sa vision.

Je me souviens d’être arrivé rapidement à la conclusion qu’on se retrouverait avec une myriade de groupes de scientologues, probablement pas réellement en communication les uns avec les autres, chacun se débattant de son côté pour utiliser la tech et perpétuer son enseignement.

Des scientologues libres, oui, mais une scientologie émiettée.

Je n’entrevoyais pas de réel futur pour la Scientologie car il est évident  que beaucoup de personnes compétentes ne seront plus là d’ici quelques années et il n’y aura pas beaucoup de personnes pour reprendre le flambeau de la tech sans une organisation structurée. Je me disais que la tech serait perdue petit à petit au fil du temps.

Par la suite j’ai été amené à être en contact avec des groupes extérieurs à l’Eglise et j’ai pu constater qu’il y avait effectivement des divergences de point de vue sur la tech et des désaccords profonds entre certains.

Mais la chose la plus importante que j’ai pu observer c’est qu’en réalité, que ce soit pour les Indépendants, la Ron’s Org et même l’église malgré toute son out-tech ( mauvaise technologie), c’est que c’est la même tech : la tech de Ron.

C’est la tech de Scientologie, mises à des sauces différentes, mais c’est la même chose : les exercices d’entraînement pour les auditeurs, la façon d’utiliser la communication, la manière d’étudier, l’audition (l’audition consiste en séance individuelle où un auditeur aide quelqu’un à améliorer sa vie), etc…

Donc la grande question est : quel avenir pour la tech ?

Élémentaire, mon cher Watson :

Il est certain que l’union fait la force, donc ne serait-il pas préférable que tous les scientologues trouvent un point d’accord en faisant abstraction des querelles de clocher afin d’assurer un futur à la tech sans pour cela retomber dans la lourdeur des organisations de l’église de scientologie, dans la bureaucratie de l’administration scientologique ou dans le monopole d’une église ou d’un quelconque groupe ?

Pourquoi ne pas faire une guilde ou une confédération des différents groupes de scientologues qui permettrait de pérenniser l’existence et le développement de la tech tout en gardant à chacun son indépendance et son libre arbitre ?

Je vous rappelle qu’avant l’arrivée de Miscavige, les missions (petites organisations) de Scientologie se développaient de façon indépendante tout en faisant partie d’un réseau.

L’église est derrière nous, mais la tech est encore là.

Bon, sur ce, je vous laisse. Je dois aller vérifier si Miscavige ne serait pas une réincarnation de Moriarty.

Sherlock Holmes

 

30 réflexions sur « Quel avenir pour la tech ? »

  1. Bonjour Sherlock : Bonne question à travers cet article fort bien écrit. L’idée d’une confédération n’est pas mauvaise, à un détail près : Il faudra toujours surveiller qu’un psycho ne s’empare du pouvoir.
    C’est ce qui se passe tout le temps sur cette planète débile….
    Pour le reste, je pense que oui, la tech doit continuer, et que petit à petit la scientologie indépendante va faire son trou. Grâce à nous, scientologues indépendants, grâce au fait qu’il y aura toujours des auditeurs, et grâce aussi au fait que nous allons continuer à dénoncer sans relâche les crimes de Miscavige 1er, empereur des scientologues robotisés…..

  2. Point de vue très intéressant ! En fait, la grande erreur de L.R.H. a été de bâtir l’Eglise avec une structure pyramidale, avec un « souverain » à la tête, inamovible et tout puissant. Les informations ne descendent pas (on a longtemps fait une confiance absolue à Miscavige !) et le bon peuple n’y voit
    que du bleu jusqu’à ce que la situation devienne catastrophique…

    Lorsqu’on voit le fonctionnement de la planète, où le désir de pouvoir (implant ou but personnel) est très fort, il faut metttre des garde-fous. C’est pourquoi l’idée de petits groupes indépendants me parait la seule valable : elle permet de mieux cerner les désirs de toute puissance et, même si un groupe s’égare, toute la structure n’est pas parterre. Evidemment, cela demande une grande tolérance entre les groupes et de bannir l’idée que chacun possède la Vérité absolue…

  3. Bonjour et bienvenue Sherlock,
    Chaque scientologue est responsable de son pont, a lui de trouver ce qui lui convient……..toute audition est preferable a pas d’audition.
    Dans les groupes que vous citez, on ne trouve pas de gens vraiment malades ou ruines comme dans l’eglise de RTC.
    J’aime l’idee de beaucoup d’individus auditant dans leur coin, loin de toute suppression ou pression.
    De plus, il est beaucoup plus facile pour un sp de s’attaquer a un gros groupe constitué, plutot qu’a une foule de mini-groupes et auditeurs independants…
    Et, cerise sur le gateau, personne pour nous casser les c………!

  4. Bonjour et bienvenue Sherlock Holmes !

    Je suis également d’accord sur l’idée d’indépendants ou de petits groupes mais quand vous dites :

    « Pourquoi ne pas faire une guilde ou une confédération des différents groupes de scientologues qui permettrait de pérenniser l’existence et le développement de la tech tout en gardant à chacun son indépendance et son libre arbitre ? »

    concrètement, ce serait quoi votre idée de guilde ou confédération ?
    Je n’ai aucune réalité là-dessus.

    1. Un truc à la Star Trek, peut-être ? Où t’aurais les Klingons,les Vulcains, les Romulans et les Ferengi qui feraient tout le temps des concessions ? Ouah, ça promet !

      Franchement, c’est quasi inévitable que chacun se radine avec sa propre version de la tech. Personnellement, je préfère, pour l’instant, qu’on s’en tienne à la tech pas déformée de LRH. Dans pas mal de cas, elle a fait ses preuves.

      Jusqu’à preuve du contraire.

        1. Georges Sand a très bien répondu : applications nases, erreurs, etc.

          Et puis t’as les pcs cinglés, ou malfaisants, ou qui croient en rien mais qui essayent quand même – pour te donner tort.

          Ceux-là, tu leur colles le meilleur auditeur du monde, ça marchera pas. Si t’es pas en face d’un pc qu’est totalement autodéterminé à se faire aider, ça marchera pas. Ces mecs-là, faut tout de suite les repérer et leur dire gentiment d’aller voir ailleurs.

          La tech marche, mais pas sur n’importe qui. Vouloir à tout prix aider quelqu’un qui veut pas, ça donne des grosses conneries comme l’affaire Boublil et ça nous met tous dans la merde.

          Est-ce que ça répond à ta question ?

          1. D’où l’utilité du bon vieux tableau d’évaluation humaine ! Rien n’est pire que d’imposer de l’aide ou d’auditer des procédés qu’on croyait adaptés au niveau de ton du Pc et qui ne l’étaient pas.

      1. « dans pas mal de cas, elle a fait ses preuves »
        Et pour les cas où elle ne fait pas ses preuves , on trouve invariablement « manque de données, données mal comprises et/ ou mal appliquées » et ce n’est pas de la propagande, ce sont des faits. Quant la tech ne marche pas,il y a une erreur de l’auditeur, du cs ou des 2. Et ça se prouve à chaque fois du bas du pont jusqu’en haut.
        Quant au fait de créer des groupes, confédérations etc… Moi, le terme « indépendant » me va très bien. Indépendante je suis devenue, indépendante, je resterai dans tous les sens du terme. Même, si l’appui des amis et autres complices de confiance est inestimable.
        La technologie est une affaire entre LRH et moi. Les « avis, opinions, considérations etc.. » je m’en fous. J’étudie, je clarifie, j’applique. La Scientologie s’applique, c’est son intérêt premier. Le reste ressemble fort à de la masturbation intellectuelle.
        Et pour l’appliquer, à part un dico et une boite à demo, je n’ai pas besoin de discussions, d’opinions , de blabla diverses et variés. Je peux avoir besoin d’un superviseur mais sans blabla.
        Et les groupes, merci bien, j’ai donné. Les amis OK, les groupes « organisés » c’est sans moi.

  5. Oui, en fait, il y a beaucoup de gens qui pratiquent la scientologie. On audite une rupture d’ARC de la même manière dans l’église, chez les indépendants ou dans la Ron’s org.
    L’église émet l’idée que les indépendants et Ron’s org sont des squirrels, terme redéfini au sens d’hérétique pour les besoins de la cause. Donc ceux qui ne sont pas dans l’église ne sont pas scientologues. Cette donnée n’a pas de sens.

  6. Hello Sherlock ! Il y a de très bons auditeurs fidèles à la tech rouge d’origine. Ils font déjà du très bon boulot. Et je leur tire mon chapeau ! Il faut les contacter pour se faire réparer et/ou monter le pont.
    Une petite réunion de temps à autre pour blaguer, papoter de tout et de rien et boire un coup, là je dis d’accord !! Cela a été fait il n’y a pas si longtemps avec beaucoup de monde et de succès. Créer un groupe, guilde ou autre, impliquera à terme l’instauration de réglement, de contrainte et de sérieux. On n’en veut plus de ce sérieux ! On veut du fun et de la liberté. Moi je dis : réunissons nous juste pour bouffer et trinquer !

  7. Il semble y avoir un consensus sur le rejet de grosses organisatons bureaucratiques – un point de vue que je partage entièrement. Il reste cependant le problème de la formation de nouveaux auditeurs. Comment allez-vous procéder ? Sans auditeurs, l’ensemble du sujet disparaîtra d’ici dix ou vingt ans.

  8. Pour répondre à Hostie 8:
    oui, il y a des cinglés sur cette planète, pleins même. Mais il y a aussi des références qui permettent de les détecter et donc de ne pas les auditer. Il y a aussi des gens qui ne veulent pas se faire aider ou auditer… et bien , c’est leur problème, qu’ils ne se fassent pas auditer. Il existe également des références qui permettent de les détecter et de les laisser à l’écart. C’est vrai que c’est pas toujours facile, facile surtout quand on est « indépendant ». Mais nous ne vivons pas chez les bisounours…
    Et pour répondre à Voltaire:
    La formation des auditeurs est le point clef et c’était déjà d’ailleurs la préoccupation majeure de LRH. Mais ça se fait même dans l’indépendance! Et oui, aujourd’hui , c’est en route. Cela demande de l’autodetermination et de l’auto discipline et du courage peut être aussi; mais après tout les auditeurs ne sont ils pas les êtres les plus valables de cette planète?
    Avec de l’intention et beaucoup d’amitié, on peut former des auditeurs en dehors de l’église et je le répète , c’est en train d’arriver maintenant: sans simulateurs, sans exercices devant le mur mais avec des vrais sups qui connaissent leur tech d’étude sur le bout des doigts.
    Yep!!! désolée DM mais.. « the show is going on ».

    1. La vache oui, ça va demander une grande discipline mais le jeu en vaut la chandelle et OUF ! plus de simulateur qui, pour moi, était plus une béquille qu’un véritable outil… A force de se fier à lui, on en perdait sa propre obnose de l’aiguille.

  9. Sherlock, vous êtes peut-être en week-end, si c’est le cas, grand bien vous fasse, il faut profiter de la vie !
    Quand vous pourrez, j’aimerais bien que vous répondiee à mon interrogation concernant un point de votre article que revoici ci-dessous :

    « Pourquoi ne pas faire une guilde ou une confédération des différents groupes de scientologues qui permettrait de pérenniser l’existence et le développement de la tech tout en gardant à chacun son indépendance et son libre arbitre ? »

    Vous entendez quoi au juste par guilde ou confédération ?
    Comment vous voyez ça, vous ? Développez votre idée car c’est trop flou et sans éclaircissement, je ne peux pas dire si je trouve l’idée intéressante ou non.

    A tout bientôt !

  10. Welcome Sherlock.
    Bon billet.
    Je suis d’accord avec le point de vue de ELM de Amal et de G.Sand.
    Les petites missions c’est déjà une mini organisation. Un groupe me parait plus réel compte tenu des dispersions géographiques.
    Cela demande la volonté que la tech perdure.
    Les groupes se mettent en place parce que des personnes le désirent.
    J’aime l’idée de mobilité et d’ouverture – chaque groupe peut aider les autres.
    Je ne me sens pas éloigné des autres groupes que vous avez nommés en ce qui concerne la tech de M. Hubbard.
    Mon sentiment est que nous avons tous en commun l’ église de scientologie et ses erreurs commises par un management de plus en plus dictatorial. Et aussi, bien sûr, la vraie tech de M. Hubbard.
    Les divergences éventuelles entre ces groupes ne sont pas ce qui nous réunit autour de cet article.

  11. Merci à tous de m’avoir répondu.
    Tous les scientologues que j’ai rencontrés, qu’ils soient indépendants ou de la Ron’s Org, et qui utilisent la tech ont en réalité le même point de vue: avoir une tech qui fonctionne !
    En fait les divergences sur ce qu’est la tech standard pour chacun proviennent de leur formation, de leur vécu qui est différent : ceux qui sont partis dans les années 2000 n’ont pas vu les mêmes choses que ceux partis 20 ans plus tôt ou que ceux qui ont suivi Bill Robertson ou qui ont rejoint plus tard la Ron’s Org. Les considérations sont différentes.
    Il est vrai que la tech a fait ses preuves dans pas mal de cas, mais je n’ai pas à ce jour rencontré d’OT tel que décrit par LRH.
    A preuve du contraire, LRH n’a pas été au bout de ses recherches. LRH ne contrôlait plus l’Eglise à la fin de sa vie et l’Eglise s’écarte de façon exponentielle des buts de LRH. Ron a bien dit : “Si vous connaissez la tech, elle vous protègera.“
    Personne n’a jamais réellement connu la tech pour que tout ça soit arrivé ?
    Ron le premier ?
    Donc je ne vais ni sacraliser Ron, ni sacraliser la Tech.
    On peut s’en tenir à la Tech pas déformée de LRH, mais cette Tech est-elle réellement aboutie ?
    En réalité le jeu est ouvert à tout le monde. Ron est le fondateur de cette Tech, mais il n’est plus là. Les scientologues veulent une Tech qui fonctionne, il est légitime d’en vérifier sa validité au regard de tout ce qui s’est passé, et au besoin on peut l’améliorer si nécessaire.
    Qu’il y ait des groupes avec des approches différentes est effectivement inévitable mais est-ce vraiment grave, Docteur ? En réalité non, car c’est de cette façon que les scientologues sont sur la bonne piste : celle de la Tech.
    Nous sommes libres, nous ne sommes inféodés à personne, nous sommes tous différents, mais nous sommes aussi capable de communiquer et de trouver des points d’accord (oui cela demande de la tolérance) qui permettront à tous ces groupes de s’épauler pour survivre – survivre dans le temps. Est-ce que la tech sera encore là pour les enfants de nos enfants ou pour ceux qui reviendront ?
    Est-ce qu’on aura un truc à la Star Trek ? Je ne pense pas parce qu’il y a une différence, il y a un point commun de poids : la tech.
    Même si la façon de voir la tech peut être une source de divergence, chacun est d’accord qu’il vaut mieux un peu d’audition que pas du tout. Même dans l’Eglise actuelle et malgré tous ses travers, des gens retirent certains bienfaits. Les gens pourront comparer car il n’y a aura plus de monopole autoritaire. Et ceux qui appliqueront la tech avec le but qu’elle fonctionne la feront perdurer. Ce n’est pas seulement une vision idyllique car nécessité fait loi.
    Comme je le disais dans mon premier billet, l’union fait la force, mais cela ne veut pas dire redevenir un seul groupe. Comment faire cette union en sachant que la quête de la Tech peut en être à la fois sa force et sa faiblesse (ce qui peut réunir différents groupes, ou être la cause de divergences) ? La première chose à faire est peut-être d’abord d’accepter tous ceux qui utilisent la tech pour aider. Ensuite continuer à co-exister les uns avec les autres tout en se soutenant si nécessaire. De toute façon rien n’est garanti, tous les garde-fous n’empêcheront jamais les déviances ou les cinglés d’exister. Les choses se feront au fur et à mesure en fonction de la bonne volonté de chacun.
    Voilà c’est une petite pierre que j’apporte à l’édifice (non cela ne sera ni une église, ni une organisation idéale.) Mais après tout, les rêves d’aujourd’hui sont les réalités de demain.
    Mon cher Watson ça vous dirait une petite partie d’échec ?

    1. Oui, bon – c’est vrai que c’est mieux d’avoir une co-existence autant que possible pacifique.

      Tu parles de tech – mais il y a la tech et la Standard Tech. Le kilométrage parcouru et la certitude gagnée dans la pratique de l’un ou de l’autre varie. C’est peut-être vrai que n’importe quelle audition vaut mieux que rien du tout, cependant tout écart de la tech standard devra être réparé un jour ou l’autre si l’individu veut avancer sur la route. Sur quelle route? Celle tracée par Hubbard avec les gains promis à chaque niveau, tel que décrit dans les textes de la tech standard? Ou autre route, avec des légères ou grosses altérations au risque de parcourir le cas de l’auditeur ou CS non-standard et aboutir va-t’on savoir où.

      Chacun fait ce qu’il veut, effectivement. Après tout il est facile de nos jours de trouver l’aide d’auditeur standard allant de Class VIII à Class XII et réparer toute bourde. Le vrai problème en ce qui concerne l’avenir de la tech est une absence éventuelle de Qual. Est-ce que le praticien est capable de s’auto-corriger? De demander l’aide et correction de quelqu’un de qualifié?

    2. Cet avenir sera déterminé par la stabilité des gains et niveaux (clair, OT) atteint dans l’indépendance avec une tech propre.

      Il faudrait (comment, je ne sais pas) recenser ces clairs et Ot et les suivre sur un certain temps pour voir si leurs produits dans la société correspondent bien aux produits annoncés par Lrh.

    3. « Il est vrai que la tech a fait ses preuves dans pas mal de cas, mais je n’ai pas à ce jour rencontré d’OT tel que décrit par LRH.
      A preuve du contraire, LRH n’a pas été au bout de ses recherches. »

      Cher Sherlock Holmes,
      je voudrais juste vous apporter mon point de vue sans prétendre détenir la vérité. Dans le journal de Ron 67 vous pouvez lire ceci: « à mesure que l’aptitude à confronter augmente, le niveau de responsabilité augmente. Un OT ne peut être OT dans un monde qui est dément, dans un univers qui est fou ». J’en déduis que certains niveaux d’OT pourront être délivrés quand il y aura beaucoup plus de thêta sur cette planète. Comme je ne crois pas que LRH soit un surhomme, même s’il avait écrit les niveaux supérieurs du Pont, il n’a pas pu se les appliquer à lui même

  12. Alain Max parlait de voie du milieu, je me suis demandé si le pont n’a pas lui aussi cette voie du milieu.

    Je m’explique :

    L’entraînement et l’audition peuvent rendre un être plus stable.

    Mais pas s’il a les deux pieds dans le même sabot.

    Si nous observons le pont, l’être doit à un moment ou à un autre s’entrainer pour devenir auditeur.

    Certes, il y a l’auditeur en solo qui est aussi un auditeur.

    Mais philosophiquement, et dans les faits, la stabilité d’un clair ou d’un pré-OT est créée par un équilibre entre ces deux côtés du pont.

    C’est mon point de vue. Il n’engage que moi et mon observation des vrais auditeurs que j’ai pu rencontrer.

  13. tout à fait d’accord avec toi, Wavelengh!
    D’ailleurs, le pont à 2 cotés et le monter à cloche pied n’est pas évident du tout. De toute façon, je ne pense pas que qui que ce soit puisse devenir véritablement OT sans entrainement et application de cet entrainement. Sans être auditeur quoi!
    Je me répète mais l’église nous a habitué à être des bons petits paroissiens bien effet à qui on disait « maintenant tu fais ceci, assied toi là et fais ce cours, assied toi là et répond aux questions de l’auditeur sans discuter et sans chercher à comprendre » . sauf que la route vers OT est une route vers l’état de Cause pas vers l’état d’Effet. Alors va falloir se remonter les manches et le faire de façon autodeterminée au point cause. Dur , dur pour certains, c’est sûr que l’église ne nous a pas entrainé à ça. Mais dans les années 50 c’est ce qu’il se passait: les gens (qui étaient TOUS des auditeurs en formation) venaient écouter une conférence , rentraient chez eux et appliquaient. Puis, ils se corrigeaient, réétudiaient et ré appliquaient. Et ils s’éclataient. S’ils l’ont fait , pourquoi pas nous?
    On a des tonnes de matériaux disponibles, l’indépendance regorge de gens très entrainés , de matériaux, de conférences etc.. Ben, y a qu’à; ça tombera pas du ciel, personne ne nous call inera pour nous dire « tu dois faire ton prochain cours », « tu dois aller en séance » « l’entrée de l’acad est par là ». Va falloir se démerder. Mais je pense qu’on peut le faire très bien et beaucoup plus facilement que ça en a l’air et ce sera fun, et c’est fun.
    And « If it is not fun, it is not scientology »

Laisser un commentaire