La scientologie française dos au mur

Hier, mercredi, la scientologie comparaissait devant la Cour de cassation pour conester l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 2 février 2012.

Pour rappel, le celibrity centre et sa librairie avait été reconnus coupables d’escroquerie en bande organisée et plusieurs cadres, dont A.F. Rosenberg, avaient été condamnés à des peines de prison avec sursis et à des amendes atteignant 600 000 euros.

Comme d’habitude, les avocats de la scientologie ont invoqué une violation de la liberté religieuse.

Le problème, bien sûr, est que la scientologie n’est pas une religion (même si elle a été reconnue comme telle dans certains pays, dont les Etats-Unis). C’est un business qui demande à ses adeptes de faire des sacrifices financiers insupportables au nom de la « liberté totale » et du « sauvetage de la planète ».

La Cour de cassation rendra sa décision le 16 octobre.

Si elle confirme l’arrêt de la Cour d’appel, les scientologues français se tourneront vers la Cour européenne des droits de l’homme.

Vous trouverez des articles sur cette affaire ici.